336 JOURNAL OF THE SOCIETY OF COSMETIC CHEMISTS mati•re plastique ou en mdtal) dans lesquel elles sont mieux protdg•es que dans des bouteilles ou des pots, une lois que ces derniers ont dt• ouverts. Catigorie C Antiseptiques: L'acide benzoique (0,2 0,3%), est efficace dans les p•tes dentifrices dont le pHest infdrieur 6,0. Aux pH d'une valeur supdrieure, le glycdrol (au tooins 50% de la phase aqueuse) est convenable. Les esters de l'acide p-hydroxybenzoique sont acceptables jusqu'• 1,5%, mais ils sont relativement inefiicaces, particuli•rement dans les preparations dont le pHest supdrieur 7,0. Antioxydants: Le tocopherol, les acides ascorbique et iso-ascorbique sont acceptables: il en est de mgme, concentration limitde, du butyl-hyd- roxyanisol, du butyl-hydroxytolu•ne et des gallares. Catlgorie C.-Ext. Les phdnols chlorals, la concentration d'environ 0,25%, sont, considdr•e comme efiicaces, mais il y a des doutes quant leur innocuitd. Le formaldehyde, la concentration de 0,05%, est efiicace et peut gtre accept& Quelques autres composds, tels que le paraformalddhyde et l'hydroxymdthyl-l-dimdthyl-5-5-hydantoine, qui lib•rent du formalddhyde, pourraient gtre dgalement pris en considdration. La dose autorisde pour chaque compos• doit •tre telle que le taux de formalddhyde libre d•gagd n'exc•de pas 0,05% Catigorie C.-W.R. Les sels de phenyl-mercure sont provisoirement toldrds seulement dans les shampoings, dans certaines limites de concentrations, et condition que l'dtiquetage indique de procalder un ringage minutieux. Colorants Actuellement, les seuls colorants compl•tement acceptables dans la catdgorie C sont ceux acceptables pour les usages alimentaires, mais bien d'autres, utilisde dans la fabrication des rouges l•vres et considerds comme indispensables pour obtenir la gamme des nuances, pourraient •tre provisoire- ment acceptds. Ils devront •tre soumis aux tests biologiques d'ici 5 ans. Pour les produits dentaires (y compris les p•tes dentifrices), seulement les colorants alimentaires et, provisoirement, le Rose Helindone (CI 73360) et l'Alizarine (CI 58000) doivent •tre autorisde.
PRI•.VENTION DES RISQUES DE TOXICITY. CHRONIQUE 337 Dans certains cas, pour les d•riv•s de la fluoresc•ine par exemple, des limitations d'emploi et de concentration doivent •tre •tablies. Pour les categories C.-Ext. et C.-W.R., des listes positives ne sont pas n•cessaires et seules des listes n•gatives sont• recommander. Les fabricants pourront utiliser, sous !eur propre responsabilit•, tous lescolorants dis ponibles aces fins, l'exception de ceux mentionn•s sur la liste n•gative. Agents Surfactifs Les agents surfactifs sont des d•riv•s amphophiles longue chaine qui modifient la tension interfaciale et comprennent: les agents anioniques, utilis0s pour le nettoyage et comme •mulsifiants, les agents non-ioniques et amphotgres, utilis•s principalement comme •mulsifiants dans les crames et lotions, et les agents cationiques qui sont des anti-bact•riens. Des tests biologiques long terme, aussi bien par administration orale que par application cutan•e, avec les principaux surfactifs anioniques, parmi lequels les savons, les alcoylsulfates, les alcoylbenzane-sulfonates, les su!foac•tates-1 d'alcoxy-3 propane diol 1-2, le sulfate de trioxyethylanelauryle et les p-a!coxyalcoylbenzanesulfonates, ont montr• l'absence de toute toxicit• chronique, y compris d'activit• cancdrogane, de ces substances. Des tests similaires ont 6t• •galement effectu•s avec certains surfactifs non ioniques utilis6s comme dmulsifiants. Ils ont montr6 qu'k des doses raisonnables par voie buccale, ces compos6s ne provoquaient pas d'effets toxiques, mais, par application locale, certaines de ces substances ont •t6 reconnues comme pouvant "promouvoir" la formation de tumeurs, chez la souris et le lapin, apras application pr•alable de certains agents, connus pour leur pouvoir canc6rogane, jouant le role d'"initiateurs". Comme des r•sultats semblables ont •t• obtenus avec le st6arate de sodium, il est n6cessaire, pour avoir une plus claire compr6hension de la signification de ces exp0riences, de les •tendre k d'autres agents surfactifs. Le Same rapport du Comit6 mixte d'Experts FAO/WHO intitu16 "Evaluation de la can- c6rogOnicit• des additifs a!imentaires" indique: "I1 a 6t• prouv•, dans certaines conditions exp6rimentales, que la canc•rogenase peut se d6rouler en 2 phases provoqu6es par deux agents pourant etre diff•rents, l'un "initiateur", l'autre "promoteur". Cet aspect particulier de la canc•rogenase n'est toutefois pas encore suffisamment •lucidd, ni g•n•ralisd, pour •tre examind pratiquement dans le present contexte." La ddmonstration de l'action promotrice d'une substance ne peut en elle- mOme justifier l'exclusion de celle-ci des preparations cosm•tiques. Pour les agents surfactifs, il y a lieu de considarer, non seulement leur 5
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